mardi 13 novembre 2012

Composite Modèle


http://bit.ly/2STc7k6-AcjLphoto





2020 alain lapierre (Auterive)









2015 Maurice Salmon






Minolli 2014 / 2015





Alain Cousin 2013 www.alain-cousin.book.fr




Montana 2006




 Coiffures Studio et Photographies 2012 by Aleks C.






C.ROCHER 2010

Modèle photo, peinture, sculpture :
                             

                                                      Christian Rocher 2010




 Dessin de Claudio Naaman Leonelli 2012



                                                                  G.Lobbé 2012

Photographes:

2020 ACJL photographe
2015 Maurice Salmon
2014 Minolli, J V.
2013 Alain Cousin
2012 Aleks L'Infini, Pauline Boubals  
Gregory Lobbé (2010 et 2012)
Isabelle Banco, Bruno D. 2011
Christian Rocher 2010
Eric Montana 2006/2007
Alexis Lecomte 2004/2005/2006
Sauveur Granero 1997/98/99
Alain Decron 1994
Louis Brun 1988/89

                                                                                  2012





peintres/sculpteurs :

Minolli, Cathy Warth, Laurence Godon-Pirof (Cabestany), Minolli, Dominik Chaudoir
Pierre Grau (Collioure)







2010 C.R.



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mercredi 10 octobre 2012

De l'automate au mime



Pauline Boubals vous offre son regard pour quelques minutes sur son site...
Et pourtant, plusieurs heures pour nous de travail. 

http://ewo-photographies.weebly.com/lautomate-dandy.html



mercredi 26 septembre 2012

GHOST IN THE SCRAP







Ces photos sont  la naissance plutôt esthétique et mouvementée, en alliant cette tranche de révélation plastique et sensorielle : le corps matérialisé et le corps vivant. J’ai aimé me laisser aller et venir dans ces corps plastiques, sa matière et ainsi, réveiller mes sens et donner vie à ceux-là en même temps qu’au mien.


                              Je me sentais comme dépouillée de mon passé, nue déjà c’est un fait, 
mais aussi libre d’aller chercher une autre vie.

 


Nous étions d’accord sur le lieu, le traitement photographique et en aucun cas ces photos ont été posé, elles ont toujours été en mouvement, même si petits qu’ils soient.








Nous avons tenté de vous faire voir une personne fantomatique au milieu d’un décor urbain, social et économique, afin de dépasser l’objet de séduction et sa consommation. 
De ce fait, si je tiens ce voile de cette façon, c’est aussi pour nous obliger à ouvrir les yeux ou ne pas nous voiler la face.

Merci à Alain François.


mercredi 6 juin 2012

COMPAGNIE GENS DE PAROLE

DE L'OR DANS L'AIR

par La Cie Gens de Paroles

 (Pauline Delfau et Lina Sittner en répétition)
Des présences rentrant intensément en résonance et complémentarités


photo : Grégory lobbé (Toulouse)


Un intense et très beau moment de Poésie et de Présences   -  inoubliable -  sur la Partita de Bach
(Propos de Guillaume Lagnel, Compagnie Arche de Noé) 

mime, théâtre corporel
par la Cie gens de parole


Voici la première édition du Festival Chuutt ! en Roussillon.
Un évènement unique d'une rencontre populaire entre les Arts de la scène et de nouveaux artistes à découvrir : Paris - Perpignan - Barcelone

Cet évènement est une naissance... celle du Festival CHUUTT ! et celle d'une rencontre populaire entre les Arts de la scène et de nouveaux artistes à laquelle je participe (Cie gens de paroles).




Perpignan, région transfrontalière, marquée par l'Espagne et la culture catalane ancrée dans le Roussillon et le nord de l'Espagne, a créé ce Festival pour traverser les barrières des langues autrement, par la Culture et le Théâtre.

Peindre les situations humaines, les paradoxes, les désirs, et la diversité poétique.

Il s’y croise des univers variés, avec un lien aux autres arts comme la poésie sonore , l’expression dansée, le Mime et le Théâtre Corporel, cher à Etienne Decroux, Marcel Marceau, Eugenio Barba, Jerzy. Grotowski, Tadeusz Kantor, Henryk Tomaszewski, Ella Jaroszewicz , Bob Wilson, Jean Baptiste Thiérée, James Thierée qui chacun à leur façon construise cet Art du corps -Acteur.

Émergent aujourd'hui, le nouveau cirque, la Danse - Théâtre, le physical Théâtre etc... 







 
« 1ère rencontre avec les Arts du Mime et du Geste »
Perpignan, depuis 5 ans label d’Art et d’Histoire, est aussi le vivier de nombreuses Compagnies de Spectacle Vivant dans le département, qui défendent chaque jour le Patrimoine culturel et la Création au service du plus grand nombre. Dans ce contexte, il semble indispensable de joindre à cette dynamique l’Histoire qui s’écrit aujourd’hui : Une réalité transfrontalière, une diversité, des langues, des cultures et des publics inspirent les artistes.
- S’adresser à tous, transmettre et être compris, c’est la condition de la rencontre avec le public. Nos artistes dans leur diversité, s’échangent et se mêlent, et de nouvelles écritures théâtrales apparaissent, créant ainsi la nécessité de s’ouvrir à de nouveaux outils de langage commun à tous et différents. Parmi eux un théâtre qui repose sur le langage du corps et le mouvement dramatique, le « Mime » que certains appellent Théâtre Gestuel, d’autres Théâtre physique ou visuel ou Théâtre du Geste et de l’image.
Une réelle impulsion nationale existe autour du théâtre gestuel : Au Conservatoire National Supérieur D’Art Dramatique, la création du Centre National du Mime à Périgueux, et le réel intérêt, récemment porté par instances nationales, pour cet art émergent. Cette mobilisation exprime une réalité du monde artistique contemporain, celle de parler un langage universel en gardant son identité culturelle, et d’offrir à la Création une plus large diffusion. Considérant le potentiel de cette forme d’Art, se regroupent, aujourd’hui, des artistes départementaux pour créer l’opportunité d‘intégrer le Mime à la dynamique culturelle actuelle de la région, comme véritable outil de transmission qui fait tomber la barrière des langues, et l’élitisme culturel.




Nous rassemblons nos forces, ici, pour faire valoir cet Art, généreux et coloré, et le partager.

Venez découvrir nos talents, nos idées, notre savoir, notre langage, nos vies d’artistes, l'histoire du théâtre et des arts du geste, rencontrons-nous, rencontrez-vous.
J’y serais avec vous.
Lina.


contact@canaloblik.com


Pauline Delfau, Diplômée du titre "d'artiste mime de niveau III". 
Elle fait un long parcours de comédienne dans une grande variété de répertoires, développe sa recherche d'expression au Studio Menia où elle apprend puis enseigne le théâtre corporel selon ELLA JAROSZEWICS. 

Le mime qu'elle développe est issu de cet enseignement et de la pantomime venue d'Europe de l'Est, qui se pratique aussi bien seul qu'à plusieurs. Il n'est pas un art d'imitation. 

Dans cette pratique du mime se confondent tous les arts du théâtre : de la comédie, à la tragédie, de la poésie au burlesque, selon sa nature et ses envies, de même que l'instant. Les possibilités du théâtre corporel sont une grande porte ouverte sur l'imaginaire.
 

lundi 20 septembre 2010

Performance automate/statuaire 2010







  • Musique : Viktor Valentino
  • Mise en scène, maquillage, costume, interprète : Lina Sittner




UN AUTRE ROUGE.


Yoshimané (petit pois de senteur) danse sous un déploiement de satin, elle fait un souhait : préserver l'histoire sans pour autant s'y enfèrrée ; elle assume le passé pour mieux préparer l'avenir.
Ce visage au trait noble, qui trouve toute ses grandeurs dans les formes royales et mythiques et sa danse, qui emploie des lignes fortes, douces, font de cette geïsha des temps modernes, une femme-enfant.






UNE EMANATION UNIVERSELLE DES FORCES VIVES DE LA NATURE



par Yoshimané : geïsha d'ici et d'ailleurs.



La danseuse se surpasse lorsqu'il s'agit de mettre en mot l'inexprimable : quelque chose de doux, de non-palpable.

Elle peut transformer le geste coulé en une image d'un apparent infini, se perdant dans une complète identité, comme des rayons, des ruisseaux, comme le souffle même.

Entrez dans l'acte poétique des arts du geste, de la musique, de la danse et du théâtre.



Photos : christian rocher




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Diffusion :

Yatta Arts Gallery
5, rue de l'argenterie
Béziers


Info : les artistes raisonnés

Le 06 Août 2010.



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Dans le cadre de l'Achipel-tour, en tant qu'artiste invitée.
à 21H15.
Au Couvent des Minimes à Perpignan.
Rue Rabelais.
Info : Archipel des Théâtres

Le 23 Novembre 2010.









Un acte poétique à la mémoire du beau.



(photo Céline Weiss)

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Le butō est une danse née au Japon dans les années 1960.
Cette « danse du corps obscur » s'inscrit en rupture avec les arts vivants traditionnels du et du kabuki, qui semblent impuissants à exprimer des problématiques nouvelles. Né en réaction aux traumatismes laissés par la Seconde Guerre mondiale, le butō est fondé par Tatsumi Hijikata (1928-1986), avec lequel collabora Kazuo Ōno (1906-2010).

Le terme japonais butō est composé de deux idéogrammes ; le premier, bu, signifie « danser » et le second, tō, « taper au sol ». Il désigne depuis le XIXe siècle les danses étrangères importées au sein de l'archipel. À sa naissance, le butō a été nourri par les avant-gardes artistiques européennes (parmi lesquelles l'expressionnisme allemand, le surréalisme, la littérature des écrivains maudits d'Occident, etc.)

Le butō est imprégné de bouddhisme et de croyances shintô.
Cette danse, proche de la performance, n'est pas spectaculaire au sens où elle relève d'une introspection, d'une disponibilité au monde. Explorant les spécificités du corps japonais, le butō aborde des thématiques universelles.

Née dans un contexte sociopolitique d'après-guerre, cette danse subversive se caractérise par sa lenteur, sa poésie et son minimalisme. Elle évoque une imagerie grotesque, des sujets tabous, des environnements extrêmes, absurdes.
Le butō est couramment dansé avec le corps presque nu, peint en blanc et le crâne rasé, souvent interprété avec des mouvements extrêmement lents avec ou sans public.

Mais, il existe autant de formes de butō qu'il existe de danseuses et de danseurs.
Il n'y a pas de style fixé, cela peut être purement conceptuel sans aucun mouvement.

Ici, l'artiste sonde les instances de son esprit, sa relation au cosmos et l'inscription de son être au cœur de l'univers.











samedi 15 mai 2010

Lili, c'est Lina... festival d'en Avignon.













En Avignon, dés la première semaine de Juillet, le festival est annoncé avec "Yoshimané", geisha contemporaine en matinée, et "Dandy" en soirée; des performances de statuaire et d'automate, suivant les conditions climatiques.







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Les statuaires vivantes
Un Art pluridisciplinaire de performance

Ces sculptures vivantes sont faites pour surprendre. Elles se dirigent vers quelque chose…
Yoshimané : geisha contemporaine

Monde secret, déroutant, tragique parfois, mais aussi chatoyant, l’univers des « saules » a presque disparu.
La Geisha faisait partie du « monde des fleurs et des saules » ; « saule », la geisha l’est. Car elle sait se plier gracieusement dans plusieurs directions au gré des vents de la fortune / du caractère du client.
Elle est toujours une rencontre poétique contenue de par son moindre geste et mouvement du corps et du visage.
« On ne devient pas Geisha par goût, mais parce que l’on n’a pas d’autres choix.
Il faut juste être belle, ne connaître rien de vulgaire, vivre dans un monde d’amour et d’élégance, pratiquer un art sévère, être aimable et ne jamais vider son cœur, dire le contraire de ce que l’on pense (si cela peut plaire), bien regarder ce que l’autre attend qu’on lui dise et : le lui dire. »













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Les automates vivants

Art rare et précieux
Un monde où le muet rêve de pouvoir se taire.





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Le dandy


Dés qu’il est question de nature et d’artifice, la pensée se tourne vers Baudelaire, dont l’œuvre entière est partagée entre ces deux pôles.
L’automate a bien des points de vue, semble tenir à ce monde.
C’est une espèce de culte de soi-même qui peut survivre à la recherche du bonheur à trouver dans autrui, dans la femme par exemple ; qui peut survivre même à tout ce qu’on appelle les illusions.
C’est le plaisir d’étonner et la satisfaction orgueilleuse de ne jamais être étonner.
« le dandy doit aspirer à être sublime, sans interruption ». Charles baudelaire










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FESTIVAL 2006


NAMEI, devant le Palais des papes...

"Celle qui regarde devant", tous les matins de 10H00 à 13H3O, sous le soleil.







Faisons une parenthèse pour apporter une précision :

les prestations offertes par cette courtisane étaient largement disponibles dans presque toute la ville d'EDO (JAPON).

Mais, en 1617, une campagne fût engagée pour assainir les rues et empêcher cette dame, et d'autres aussi, d'offrir leurs appâts trop publiquement.


Un voyage d'un passé d'ailleurs.


Le corps est comme suspendu dans le vide, tandis que les pieds et les talons sont comme des meules, et la douleur est provoquée...













lundi 25 mai 2009

PERFORMANCE VIDEO EXPERIMENTALE 2008




Contact Réalisatrice de la vidéo

Odile VERHILLE

06 77 56 34 52



 


Nameî et le SYNDROME DE L'ESCARGOT ont vu naissance, d'une rencontre entre une artiste de rue et une vidéaste... Un bel extrait est en lien avec le site.



Performance vidéo
« Le Syndrôme de l’escargot »
(Diffusion film sur grand écran avec performance en simultanée dans le lieu-même)


Il s’agit d’abord de transposer l’image en réelle dimension de volume vivant.
Ainsi l’espace-temps entre la diffusion du film et la performance de Nameï, donne la continuité de l’image en dehors de la réalisation artistique par elle-même.


Présentation de la performance : Nameï

Nameï est une sculpture vivante. Quant les grands personnages picturaux sortent, c’est certes plaisant, mais par rapport au sens de la forme à nous donner par la Nature, c’est quelque peu lacunaire.
Imaginez être le lieu que vous n’habitez pas :
Ce qui vous habite y commence.
Imaginez être le livre que vous ne lisez pas…
Par lui passant, vous deviendrez
Ce qui fut écrit.
Son corps est suspendu dans le vide, tandis que ses pieds et ses talons sont comme des meules, et la douleur est provoquée…



Présentation de la vidéo

Synopsie du film (5’49)

Film expérimental sur les performances d’une statuaire vivante, entre le hasard, l’immobilité et la mobilité. Une journée de travail pour cette artiste de rue qui se déplace dans la ville (Montpellier) et tourne en rond comme aspirée par le syndrome de l’escargot.


Note d’intention du réalisateur

C’est une recherche transcendante, avec un maître énigmatique (le peintre), qui serait le moteur discret de cette spirale sans fin. Il enferme la comédienne entre les séquences d’une journée de travail à travers la ville et le jeu du syndrôme de l’escargot, jusqu’à la fin du film.
Il y a donc une comparaison entre le déplacement et l'immobilité, entre une image réelle et plastique ; entre une, en mouvement et une autre fixe.
On promène le spectateur à travers différents sites, pour l’égarer entre la réalité et l’imaginaire du personnage dans tous les domaines (son, musique, cadrage…). Cette histoire de geste et de vide sont deux principes coexistant dans la nature et serait à l’origine de l’énergie vitale qui nous entoure et existe en nous.



Descriptif de la performance-vidéo

La vidéo numérique et la performance artistique de Nameï se déroulent dans la salle de projection en simultanée. Afin de réaliser la performance artistique, Lina, artiste statuaire, demande un espace scénique devant ou proche de l’écran de 1m/1mètre. Elle sera surélevé d’un cube d’une dimension de 50/52 cm. Il sera éventuellement nécessaire de projeter un éclairage sur l’artiste, adapté à une salle de projection.
Nous demandons aussi au spectateur de ne pas toucher l’artiste.


« Le travail de statuaire, c’est d’être une feuille blanche ; afin d’y tracer,
avec le corps, un trait au beau milieu … à l’encre de chine. » Lina.
2006 – (Avignon)


Dans la création,
il n'y a pas de frontière entre ce que l'on fait et ce que l'on est,
et ce que l'on fait réinterroge qui nous sommes en permanence.




samedi 18 avril 2009

CREATION 2009.



Photos : Odile Verhille/ DILO.
















Pollution : on connait la musique !








Performance danse / théâtre

Ce thème qui convient à une conjonction de notre époque, en productions d’image et de la danse théâtralisée, reste un lien de créativité valide : c’est un moyen d’expression, tant par la production des formes, ainsi qu’avec l’acte théâtral, même si et surtout, le premier n’est pas la danse et encore moins la danse classique.
On « raconte » sur la scène un certain parcours d’hommes et de femmes, en traversant les époques, qui vivent dans la pollution, événement saillant de notre société.

Cette réalisation est une création de Lina Sittner (www.laure-lina.com), avec la complicité de Jean-Michel Llanes (http://www.koutoufla.com/).


Recherche et réalisation chorégraphique : Laure Sittner

Mise en scène et direction d’acteur : Jean-Michel Llanes

Interprète (automate-vivant, comédienne, danseuse) : Lina

Montage sonore : Jean-Michel Llanes
Dont des extraits principaux de : Franco Battiato, Nina Hagen, Santana, Le peuple de l’herbe, Massive Attack, D-J’S, klaus Nomi.

Réalisation des costumes : Laure Sittner

Maquillage : Laure Sittner

Décors et accessoires : Laure Sittner



* ce projet est, à ce jour, conceptualisé pour aboutir sur une performance vidéo "vjing", avec la participation d’Odile Verhille : technicienne – vidéaste ; cadreuse – monteuse.

odileverhille@hotmail.com
http://www.dilovideo.info/









« Pollution, on connait la musique » est fait de plusieurs outils pour penser le monde, cela entend ménager un vide pour permettre de résonner ; un renouvellement de l’imaginaire : la bagarre du corps et de l’esprit.
Dans cette irradiation de la chair, du plastique et de l’interprète, avec beaucoup d’émotion, l’histoire de ce thème fragile « pollution, on connait la musique », souverain, irréductible, associé à ces arts (le mime, le théâtre, la danse…) aide à comprendre, à ressentir, voir à mieux réagir.
L’autorité de la présence de l’interprète est mise en avant, comme pour dire que la machine humaine est responsable de l’environnement qu’elle a.
                                                                                    photos : Ariel Mendes.



Dans le brouhaha de la ville, on manifeste le même appétit pour la souffrance que pour le rire ; si l’un et l’autre s’épanouissent, l’Homme, dans ses générosités comme dans ses mystères, à pris l’envergure de la pollution.
L’un des plus authentiques thèmes d’aujourd’hui et de demain.